Le MCP permet à ChatGPT, Claude, Gemini ou une autre IA d'utiliser PerformSUITE comme un outil — pas comme un accès libre. L'IA ne peut jamais faire davantage que ce que l'utilisateur a déjà le droit de faire.
Beaucoup de personnes collent déjà un e-mail ou un document dans leur IA pour préparer un rapport ou une réponse. Ensuite, il fallait copier le résultat et le recoller dans le système d'information.
Avec le MCP, il suffit de terminer par : « Crée-moi une note dans PerformSUITE avec ce contenu. » La note est enregistrée au bon endroit, sans nouvelle saisie.
Un utilisateur ne peut pas connecter PerformSUITE à une IA externe si son organisation ne l'a pas autorisé.
Elle choisit d'activer le MCP, ou non. C'est un choix d'organisation, pas un gadget individuel.
Elle détermine ce que l'IA peut faire : consulter notes ou tickets, créer du contenu, rechercher — rien de plus que ce qui a été mis à disposition.
Chacun décide des autorisations qu'il accorde à l'IA. Dans tous les cas, l'IA reste dans le périmètre de ses droits PerformSUITE.
Pas un chatbot générique collé dans un coin de l'écran. Pas une IA qui décide à la place du métier. Pas un accès qui contourne vos permissions.
Dans l'éditeur de notes et de tickets, la correction assistée propose, l'humain applique ou refuse. MCP et correction interne sont deux portes, pas la même chose.
Chaque organisation reste libre de configurer le LLM qui correspond à ses exigences. Parlons de votre cadre, pas d'un interrupteur self-service.
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